Albi Jazz

« À l’époque de ces photographies, Albi Jazz baignait dans une très belle ambiance festive avec le Kakal Band et le Willem Breuker Kollektiev et offrait une remarquable richesse par l’éclectisme des concerts proposés. Pas facile, la première édition en 1985  s’appelait Jazzons sous la crise. Cela n’a pas freiné les organisateurs.

Les plateaux TV France 3 furent des moments inoubliables très impressionnants. Organisés de main de maître en présence de public, des musiciens programmés et des élus locaux et départementaux. Impossible de raconter en peu de mots : la fusion naissante entre Michel Petrucciani et John Abercrombie, la visite du Musée Toulouse-Lautrec par McCoy Tyner.

Beaucoup doivent se souvenir de la venue de Martial SolalHermeto PascoalHenri TexierJoe LovanoLouis SclavisMcCoy TynerMichel Petrucciani et tant d’autres. Il faudrait relire les programmes dans le détail pour se rendre compte de la pertinence de celui qui fut, à l’ADDA du Tarn, la cheville ouvrière du festival : Alain Gonzales. Un timing parfaitement bien huilé avec des ateliers d’écoute animés par Pascal Anquetil (Centre d’Information du Jazz), Arnaud Merlin (animateur radio, critique musical), Laurent Goddet (rédacteur en chef de Jazz Hot) et Gilles Vachia (documentaliste) sans oublier André Francis, Monsieur Jazz sur France Inter.

J’aurais aimer photographier l’enthousiasme bondissant de Laurent Goddet sautillant comme un cabri dans les rues du Vieil Albi, équipé d’un boitier photo similaire au mien : un Minolta SRT 101.

Bravo Albi Jazz ! Janvier 2020 sonne l’heure de la relance. Le rendez-vous est pris et que cela ne s’arrête plus jamais, c’est mon vœu le plus cher. »    Christian Kitzinger

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